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MaOTD #400

Une charmante et énergétique Misao de Lucky Star, pour seulement 5 500 Points de Maid.

Et oui, déjà 400 Maid of the Day, et ça ne fait que commencer… Pour fêter ça une meido cadeau parmi les 400 Maid of the Day jusqu’ici sera livrée à chaque client déjà enregistré chez Meidolicious. Alors, quelle Maid of the Day allez-vous recevoir?

maotd_misao.jpg

Source: xxkuroxx

MaOTD #399

Voici une petite meido de la série Memories Off, très peu connue. C’est une meido assez rare mais on ne pense pas en vendre beaucoup, son prix est donc bradé à 4 500 Maid Points.

maotd_memoriesoff.jpg

Source: probablement un magazine japonais commençant par M et finissant par I avec "egam" entre les deux.

Grand Tournoi des Seifuku – Fin des poules

Et voilà, après 8 semaines de votes intensifs, nous voilà arrivés au plat principal de ce tournoi: les phases finales, où tout se décidera.

Il s’agira donc de commencer par des 16èmes de finale. Chaque semaine, deux matches à mort opposeront deux uniformes différents. L’ordre sera décidé mercredi soir à partir de 21h sur le canal IRC #editotaku sur Worldnet.

Comme pour l’affectation des poules, ça sera Ryouko notre fidèle bot détecteur de vents qui fera le tirage au sort avec un lancé de dés.

Voici donc les finalistes de ce tournoi, avec en premier, les quatre gagnants de cette semaine passée:

  • Kannagi
  • Dokuro-chan
  • Happiness
  • Kimikiss
  • Ikkitousen
  • Fate Stay Night
  • Zero no Tsukaima
  • Hayate no Gotoku
  • Shuffle
  • I »s
  • Persona 3
  • Kanon
  • Toradora
  • Strawberry Panic
  • Shana
  • School Rumble
  • Air
  • Hyakko
  • Haruhi
  • Myself Yourself
  • Discipline
  • Vampire Knight
  • Bible Black
  • Code Geass
  • Shugo Chara
  • Angelic Layer
  • Nogizaka Haruka no Himitsu
  • Green Green
  • Ef
  • Rosario to Vampire
  • Clannad
  • Nanoha

Voilà donc les 32 uniformes restants. On remarque une nette domination des uniformes d’animes tirés de jeux hentai ou de dating sims, un peu de CLAMP, un ou deux shoujo. Les votants ont privilégié l’originalité du costume et ont rejeté en bloc l’habituelle marinière que l’on voit partout.

Pour le moment, à part un ou deux gagnants qu’on a du mal à expliquer (Haruhi ou Shana par exemple), la majeure partie des votes ont récompensé des uniformes qui le valaient bien. Ca n’a pas fait que des heureux et certains uniformes auraient mérité de rentrer dans cette liste, mais à bien y regarder, chacun mérite sa place, et c’est plutôt bien. Ca n’a pas trop tourné en combat de popularité au vu de certaines séries pas forcément très populaires comme Hyakko, Shugo Chara ou encore Code Geass, mais plus à une analyse parfois scientifique de chaque uniforme.

Bref, rendez-vous mercredi soir ou jeudi matin si vous voulez juste les résultats, ça promet d’être sanglant.

Grand Tournoi des Seifuku – Poules 15 et 16

Salut à tou(te)s ! Nous voici arrivés à la fin de ces poules éliminatoires, et c’est votre serviteur, Trit’ (ou Triton, si vous préférez la version longue), qui va vous présenter les deux dernières de ce Grand Tournoi des Seifuku. Mais avant, je laisse la parole à Axel qui va nous donner les résultats des votes de la semaine écoulée.

Ici Axel, je vais vous annoncer les résultats des deux poules de la semaine dernière, parce qu’elles le valent bien.

Poule 13

  • Zero no Tsukaima : 32,68% avec 166 voix
  • Hayate no Gotoku : 30,51% avec 155 voix
  • To Heart : 23,03% avec 117 voix
  • GTO : 13,78% avec 70 voix

Total des voix : 508

Poule 14

  • Fate Stay Night : 39,03% avec 201 voix
  • Ikkitousen : 28,54% avec 147 voix
  • Otome wa boku ni koishiteru : 18,83% avec 97 voix
  • Sex Friend : 13,59% avec 70 voix

Total des voix : 511

Dommage pour Otoboku et To Heart, j’aurais bien aimé les voir passer, mais je me consolerai avec les uniformes de Hayate et de FSN qui méritent leur place dans ce tournoi. Je vais redonner la parole à Trit et commenter les différents uniformes proposés pour cette dernière semaine de qualifications !

Merci beaucoup, Axel ! Abordons donc ces quinzième et seizième poules dans la joie et la bonne humeur qui doivent inonder le monde de fun ! Hé, c’est important de sauver le monde, surtout de ce qui doit arriver le 21 décembre 2012, entre autres… Et qu’est-ce que le français est une belle langue, puisque je peux accorder ensemble deux adjectifs au singulier avec un même substantif au pluriel ! Vraiment, ce sont ces petits délices savoureux qui font que j’adore cette langue ! On en mangerait, hein ?

Poule 15 : Gate KeepersHappiness!I My Me Strawberry EggsKimikiss pure rouge

Deux séries que j’ai vues, deux autres non. C’est pas grave, car on n’est pas là pour dire si elles valent le coup (quoique Gate Keepers, sérieusement…) ou s’il faut au contraire les fuir comme la peste grippe A(tomique).

Gate Keepers

01-Gate Keepers

Les déçus de l’éviction de Sailor Moon vont pouvoir se rattraper, tant cet uniforme n’est rien de plus qu’un sailor fuku des plus classiques. Seule véritable différence : la longueur de la jupe qui, ici, en fait plutôt une mini-jupe. Personnellement, j’ignore si c’était bien réglementaire en 1969, mais après tout, nous ne sommes pas dans la vraie vie.

Gate Keepers n’a pas vraiment ses chances, à mon sens, mais peut-être verrons-nous un changement de situation… Quand on regarde bien, la marinière "classique" n’a pas récupéré beaucoup de voix lros des précédentes poules. Ah la série? Mouais, c’était un peu du grand n’importe quoi par moments, mais bon y’a Ayako Kawasumi dedans, ça se refuse pas.

* Originalité : E (et encore, je suis gentil, car je serais plutôt tenté de lui coller un F, ce qui équivaut dans le système US à un 0/20 !)

Un ensemble haut à col marin + jupe comme on en voit à la pelle un peu partout. Il n’a même pas pour lui un choix atypique de couleurs comme pour MariMite, lequel s’est pris une jolie lattée, il y a un mois… Ceci n’est pas une consigne de non-vote : soyons clair, « à l’heure du choix, chacun est libre », comme le dit cette chère Leia Skywalker-Organa-Solo (oui, elle eut une vie assez mouvementée…) !

* (Dés)habillage : A

A priori, la difficulté se situera plus dans la mise en place/enlèvement des bas et autres ornements (bandeau pour attacher les cheveux, tresses) que pour l’uniforme lui-même, celui-ci ne semblant pas plus difficile à enfiler/ôter qu’un simple ensemble T-shirt + short.

* Lavage : C

Attention, mélange blanc-couleurs ! Certains préconiseront un passage au pressing. Et là, je m’interroge : à quelle fréquence les personnages font-ils laver leurs uniformes ? Car si ce n’est qu’une fois par semaine, les cols de chemise ont le temps de bien jaunir ; et d’un autre côté, aller régulièrement à la laverie du coin finit par coûter cher. Toutefois, il faut aussi noter que la plupart du temps, on est loin d’être chez des fauchés ! Non, mais vous avez vu les véritables châteaux dans lesquels vivent certains personnages ?! Dire qu’il y en a qu’on a « coupés en deux » (dixit mon prof d’Histoire-Géo) pour moins que ça, il y a 216 ans…

Ceci dit, on pourra certainement faire plus économique en recourant à ces fameuses lingettes dont on voit la pub tout le temps. Ma grand-mère les utilise tout le temps et ça marche plutôt bien…

* Bonus : C

Forcément, qui dit mini-jupe dit possibilité de zettai ryouiki, donc cet uniforme s’en sort avec une note moyenne aux bonus, mais pas vraiment plus que ça, quoique… Tiens ? Pourquoi ai-je l’air de Fuwa Fuwa Time qui me vient en tête, subitement ?

Happiness!

02-Happiness

Quel meilleur représentant de cette série que l’un des traps les plus célèbres et appréciés de ces derniers temps, après Bridget et avant que Mariya Shidou ne vînt lui voler sa cote de popularité, j’ai nommé Jun Watarase ? Personne, et vous avez bien raison !

Jun Watarase, c’est le bien du trap. Bref, l’uniforme de Happiness, série rigolote sur la magie (et qui possède également une héroine du nom de Haruhi, tiens, tiens.) reste quand même assez original dans ses couleurs mais moins dans le reste. En tous cas il est plaisant à regarder, mais à mon avis, il ne conviendra pas à tout le monde et ne sera pas bien porté par tout le monde non plus…

* Originalité : B

Composé d’une veste à double-col dont le plus interne est serré par un ruban à nouer et d’une mini-jupe, cet uniforme se distingue aussi par son choix de couleurs assez sympathique (je parle du choix, c’est pour ça qu’il n’y a pas de S à la fin), même si on peut penser retomber dans le cliché « rose = filles » (et Haruhi sait que Jun n’en est pas une). Remarquez que la version « été », elle, joue sur une dualité blanc et bleu et fait plus dans la marinière classique.

* (Dés)habillage : C

Le ruban à nouer et les boutons de la veste risquent de faire laisser tourner le chronomètre pendant au moins deux bonnes minutes à eux seuls. Plus longtemps encore s’il faut enfiler des bas ou un collant, ce dernier étant recommandé pour les traps (et opaque, sinon, bonjour le spectacle des poils !).

* Lavage : D

Il faudra bien y passer, mais je conseillerais l’utilisation d’une machine avec option défroissage. Un petit repassage de temps à autre ne sera pas non plus une mauvaise idée.

* Bonus : C

Zettai ryouiki, mais à part ça, je vois mal que dire de plus dessus… Une basse ? Non, il n’y en a pas dans Happiness!

I My Me Strawberry Eggs

03-I My Me Strawberry Eggs

Voici donc une série que je n’ai pas vue. Pire : je ne sais absolument rien de ce qu’elle raconte. Heureusement que ce n’est pas nécessaire pour en présenter l’élément qui nous intéresse, n’est-ce pas !

La petite capeline sur le dos, ça me fait craquer personellement. Après, le reste de l’uniforme est assez joli mais fait peut être un peu trop enfantin. Enfin, il faut se rappeler que l’on parle d’uniformes de collégiens là.

* Originalité : B

Nous avons affaire ici à un ensemble aux couleurs assorties, avec un haut qui n’a d’original que cette capeline blanche, attachée sur le devant par un ruban et qui couvre les épaules. La jupe, quant à elle, est d’un style un peu plus travaillé avec un voile blanc accolé à la face interne. Enfin, mentionnons les chaussures qui possèdent une sorte d’empiècement en forme de patte de chat sur le dessus, ce qui est très peu courant dans cet univers japonisant où (presque) rien ne doit dépasser.

* (Dés)habillage : B

Ici, c’est cette sorte de cape qui va allonger la durée de (dés)habillage, le reste ne semblant pas présenter de difficultés particulières par ailleurs.

* Lavage : D

Attention à la jupe, celle-ci semblant particulièrement fragile.

* Bonus : C

Hormis l’inévitable zettai ryouiki, on peut agrémenter sa tenue avec une coiffure personnalisée (ça, c’est du bonus, hein ?). On me dit de veiller à ne pas se prendre les pieds dans des câbles, mais allez savoir d’où ça vient ou pourquoi ce conseil…

Kimikiss pure rouge

04-Kimikiss
05-Kimikiss2

De Kimikiss, je ne sais que deux choses : il y a une certaine Eriko Futami parmi les personnages et son chara-design me plaît bien. Voyons maintenant le reste !

Un uniforme simple sans réel interêt à mon sens pour ce tournoi, et qui n’est intéressant que pour les filles qu’il y a à l’intérieur. Mais bon, il y a sûrement quelques amateurs de la simplicité par ici…

* Originalité : C

La version été possède un haut qui semble être un « entre-deux » entre la marinière et le chemisier les plus classiques, avec un foulard-cravate pour agrémenter le tout, tandis que la jupe reste une mini-jupe plissée des plus standards. Sur la version hiver, nous avons un ensemble de couleur bleu marine, dont le haut possède un col marin traditionnel.

* (Dés)habillage : B

Apparemment, il n’est pas très difficile de mettre/ôter cet uniforme, hormis peut-être pour sa version hiver.

* Lavage : C

Encore une fois : blanc et couleurs ! Mais je vous renvoie à ce que j’ai écrit au sujet de Gate Keepers pour cela. J’attire aussi l’attention sur la jupe, dont il faudra souvent refaire les plis au fer à repasser.

* Bonus : C Le zettai ryouiki est encore une fois la seule chose « en plus » que l’on peut obtenir sur cet uniforme. Au fait, il y a un concert dans Kimikiss ?

Poule 16 : CardCaptor SakuraBokusatsu Tenchi Dokuro-chanGunparade MarchKannagi – Crazy Shrine Maidens –

Ah, voici une poule qui me parle un peu plus personnellement, puisque seule GM ne m’évoque rien du tout.

CardCaptor Sakura

06-CCS

Ah, CCS… Si vous lisez ces lignes aujourd’hui, c’est bien grâce à cette série qui m’a permis de renouer avec tout ce monde des mangas et de la japanime. Eh oui : après la fin du Club Dorothée (oui, je sais que j’ai passé le cap du quart de siècle cet été !), les animes ont quasiment disparu du réseau télévisé hertzien traditionnel, je ne savais rien de l’existence du fa… des moyens illégaux mais tolérés (faute de pouvoir les empêcher totalement) de récupérer des animes, mes parents n’ont jamais voulu entendre parler d’abonnement à Canal +, au Câble ou autres bouquets satellites et j’ai trouvé Pokemon si inintéressant et repoussant graphiquement que j’ai failli être définitivement dégoûté des animes ! C’est dire si ça s’est joué à très peu : imaginez si CCS ne m’avait pas accroché ou que je n’avais pas même décidé de lui laisser une chance… Ça fait peur, hein ? Et puis, Tomoyo, Meilin et Yue, quoi ! Oui, ce sont mes persos favoris… Mais je m’égare, et en vous demandant de bien vouloir me le pardonner, voyons à quel type d’uniforme nous avons affaire !

Là par contre, le contrastre entre la jupe blanche et le haut noir est assez original, mais le reste de l’uniforme l’est beaucoup moins. Les CLAMP ont en général de bons goûts assez stylés pour les uniformes, mais là, ça reste un peu trop simple. Bien sûr, le beret est un petit plus non négligeable (je voulais que Ayako porte un beret aussi sur son uniforme au début!)

* Originalité : C

Pour une fois, je vais plutôt dire ce qui fait son originalité plutôt que d’en faire une simple description : haut noir et jupe blanche, c’est assez peu courant quand on sait que c’est surtout l’inverse qui a cours (mais la version été, sorte de « négatif » de la version hiver, renoue avec les canons du genre). Il y a aussi le col, qui descend dans le dos en deux longues pointes au lieu de constituer un rabat bien droit jusqu’en bas des omoplates comme on pourrait s’y attendre. Enfin, sous la veste, nous avons apparemment une sorte de T-shirt noir dont le col remonte sur le cou. Bizarrement, seules les filles y ont droit, ce qui me fait me demander pour quelle raison les garçons en sont privés : les filles seraient-elles plus fragiles au niveau du cou et risquent plus facilement de prendre froid qu’eux ? Sachez que la question vaut également pour Clannad, le grand vainqueur (et de loin) de la poule 1.

* (Dés)habillage : D

Il y a évidemment cet ensemble veste + T-shirt qui va rallonger la durée du processus…

* Lavage : D, voire E

Ça fait quand même trois éléments à passer à la machine ! Sans compter que la veste mélange noir, blanc et rouge et que la jupe possède aussi, à l’instar de celle de I My Me Strawberry Eggs, une sorte de voile interne qui nécessitera des soins tout particuliers.

* Bonus : B Outre le sempiternel zettai ryouiki, en hiver, les élèves ont aussi droit à un manteau fourni par l’école pour se protéger du froid. Et ça, ça mérite bien un B !

Bokusatsu Tenchi Dokuro-chan

07-Dokuro

Pipiru piru piru pipiru pi ! Ou comment mélanger le délire loufoque le plus total avec le guro le plus « hémoglobinant » (« ah, c’est beau, comme que je parle ! », comme dirait une personne que je connais et dont je tairai le nom) ! Accessoirement, ce fut mon premier contact avec Rie Kugimiya (via le personnage de Sabbat). Allez, voyons ce que cet uniforme a dans le ventre ! Si j’ose dire…

Là on a un uniforme fort joli et assez lumineux qui met en avant la caractéristique angélique de DOkuro-chan (ou pas) et surtout, une petite veste ma foi fort sympathique me font chavirer. Clairement l’un de mes favoris de cette poule, en tous cas !

* Originalité : B

On retrouve un style « blazer » qui, en plus d’être ma préférence (Julien Clerc, si vous me lisez…), commençait à me manquer… Pas vous ? Bah, tant mieux pour vous, alors ! Bon, hormis le choix assez peu orthodoxe des couleurs (m’en schtroumpfe, je suis haruhiste) avec cette veste rouge et cette jupe blanche avec une bande noire près du bord inférieur, seul le choix d’un ruban à la place d’une cravate fait la différence avec les écolières britanniques. C’est quand même assez différent, n’empêche, tout ça cumulé !

* (Dés)habillage : C

D’accord, contrairement au sailor fuku, l’uniforme apparenté tailleur est plus long à mettre/retirer : il faut ouvrir la veste, l’enlever, dénouer le ruban et l’enlever à son tour, déboutonner la chemise, etc. Certes.

* Lavage : D

Une jolie veste rouge-rosâtre, une chemise d’un blanc normalement immaculé et une jupe de même couleur mais plissée… Verdict : lingette d’Eau Écarlate, machine avec option défroissage et fer à repasser.

* Bonus : C

Ce qu’on sait, mais je ne crois pas que l’auréole soit un bonus véritable… Quoiqu’il y a bien une possibilité d’avoir une batte en fer à piques et une matraque électrique dans les accessoires, si on réfléchit bien !

Gunparade March

08-Gunparade March

Seule série dont je ne sais rien dans cette poule, mais les deux autres dans ce cas ne m’ont pas empêché de faire une présentation convenable de leurs uniformes, si ? C’est parti ! (ÉDIT : Gemini m’a filé un lien après publication du billet pour des infos sur GM, allez voir ici)

Personellement, l’uniforme de Gunparade March n’est pas son point fort, et il est possible qu’il soit même carrément recalé… Où est la jupe?

* Originalité : A

Ah, quand même ! J’avoue, il y a de la recherche ! Je ne sais pas bien comment décrire un tel uniforme, alors je laisserai l’image parler pour moi (et là, ça la fout mal sur ce que j’ai écrit à peine deux lignes plus haut… Tant pis !). À moins qu’Axel ne veuille rajouter un mot dessus… Je trouve néanmoins qu’on a plutôt droit ici à un uniforme militaire qu’à un uniforme scolaire, et que pour quelqu’un qui ne veut pas entendre parler d’uniforme scolaire pour des êtres humains en 3D, j’ai beaucoup écrit le mot « uniforme » rien que dans ce seul paragraphe… Et pour le billet complet, je vous dis pas !

* (Dés)habillage : E

Ah, ben là, forcément, ce sera beaucoup moins simple qu’avec le premier sailor fuku du coin ! À première vue, il faut d’abord défaire le nœud-papillon (à moins que ce ne soit un nœud préfabriqué accroché à un élastique pour éviter d’avoir à le nouer soi-même à chaque fois, ce qui est loin d’être une rareté pour les vrais uniformes scolaires japonais), puis la ceinture, ouvrir la veste… Ouais, on s’amusera pas à le mettre et l’enlever toutes les cinq minutes ! Je trouve d’ailleurs que c’est ça, le plus gros problème des tenues vestimentaires dans les manga/anime/JV/etc. : on dirait que certains auteurs oublient complètement qu’on doit ne serait-ce que pouvoir les mettre et les enlever ! Non, non, c’est pas fait pour rester porté 24h/24, 7j/7, ces trucs-là !

* Lavage : D

Bah, même s’il est assez salissant vu sa blancheur, il ne devrait pas être trop dur à… Mouais, il faut quand même repasser la jupe (un short ?) ou le pantalon, et forcément, ça plombe la note !

* Bonus : A

Hé ! Pour une fois, le fait d’avoir un uniforme avec un pantalon nous épargne le seul zettai ryouiki comme bonus possible ! Joie ! Bon, d’un autre côté, ça nous laisse donc ce choix : soit l’on opte pour la jupe (ÉDIT : en fait, c’est un short, mais l’image m’a pas permis de le voir clairement), soit pour le pantalon. Vu la rareté du pantalon dans les uniformes (même si ça va changer ?), c’est déjà pas mal !

Kannagi – Crazy Shrine Maidens –

(Parce que j’aime les titres dans leur intégralité)

09-Kannagi

Kannagi, ou la série qui aura donné une (deux ?) nouvelle(s) déesse(s) (et encore, d’occasion pour l’une d’elles) à certains en même temps qu’ils se seront trouvé une attirance subite pour les arbres… Décidément, les humains me surprendront toujours !

L’uniforme de Kannagi est trop simple à mon goût, on dirait des vêtements assez normaux finalement, et ce rouge est un peu trop flashy, vous trouvez pas?

* Originalité : B

Chemisier à large col sous une robe qui s’arrête assez nettement ras des fesses et nœud-papillon pour agrémenter le tout. Ça ressemble assez à Hidamari Sketch, même si pour ce dernier, on avait droit à un haut à bretelles et une jupe séparés… Une bonne deuxième chance, donc, pour ceux qui auront été déçus de ne pas voir leur uniforme favori remporter la poule 3 !

* (Dés)habillage : C

La simplicité apparente est trompeuse, puisque la robe est fermée par une fermeture Éclair en haut du dos, ce qui oblige soit à se contorsionner pour l’atteindre et la manipuler, soit à demander de l’aide pour le faire à sa place… Hé, mais stratégiquement, c’est pas si idiot que ça, finalement !

* Lavage : C

Bah, on est rodé, maintenant : lingette, défroissage, fer. C’est mieux dans cet ordre, je pense. Oui, indubitablement.

* Bonus : B

Avec une robe aussi courte qu’on en ferait appel à la Brigade des Mœurs (et des Mineurs), on a évidemment une possibilité de zettai ryouiki. Mais on a aussi celle d’espérer que, par un hasard malencontreux (pour la pauvre fille concernée, parce que pour tout observateur masculin non homosexuel, ce serait plutôt une chance inespérée…)… Pourquoi est-ce que je vois mentalement un bol contenant une montagne de riz ?

Voilà ! Fort de ces données hautement indispensables, vous pouvez maintenant remonter cette page jusqu’en haut, amener votre pointeur en forme de flèche blanche/noire/en forme de guitare ou n’importe quoi d’autre qui vous sert à pointer/cliquer sur le bord de gauche, sélectionner un choix parmi les quatre du premier sondage, cliquer sur « Voter » et recommencer pour le deuxième ! Ah, petite subtilité : vous n’êtes pas obligés de voter aux deux sondages (voire même à un seul), mais c’est quand même mieux de participer. Sauf si vraiment, vous n’avez aucune idée, mais là, je ne peux rien pour vous.

En ce qui me concerne, ce seront Happiness! et Dokuro-chan qui auront ma voix ! On vote pour les uniformes, pas pour les séries ni les personnages…

Rebuild of Evangelion 2.0 : Ha « You can (not) advance »

(Note brève : non ce n’est pas un repost, ce billet est bien finalisé cette fois. En espérant pour ceux qui pourront le voir à Nantes qu’ils aimeront :))

Avec au moins un an de retard, voilà la suite attendue à Rebuild of Evangelion 1.0.

En guise d’introduction, quelques brèves que votre serviteur a pu recueillir directement de la bouche de la Gainax :

– Le copyright de 1.0 indiquait "GAINAX – Khara" ; celui de 2.0 indique "Khara". Un peu de contexte, prélevé directement de la bouche de messieurs Akai et Yamaga, fondateurs de la Gainax ; à l’époque, 2007, GAINAX était, comme vous le savez certainement, en pleine production de Gurren Lagann, et avait mobilisé toutes ses forces pour son nouveau bébé dont la gestation s’est faite dans la douleur (4~5 ans de planchage sur l’idée d’origine !), et n’a pas pu prêter toutes ses forces à Khara, la nouvelle boîte de Anno. Chose qu’il a apparemment très mal prise, considérant comme acquis que pour un évènement tel que Rebuild of Eva, il fallait forcément qu’ils mobilisent toutes leurs forces. (Alors qu’il avait juste dit "Si vous avez le temps, venez donner un coup de main" ; il se trouve qu’ils n’ont pas eu le temps, et malgré tout… il a vraiment gardé une dent contre Gainax après ça.)

– Projet "Rebuild" sur lequel le reste de Gainax n’avait évidemment pas pu avoir grand chose à dire, car connaissant Anno, il était inutile de l’arrêter une fois lancé sur son idée ; Rappelons tout de même que si la production est gérée par Khara, c’est toujours Gainax qui sert de gestionnaire des droits, et pour citer les mots des deux fondateurs, il "laisse toute la paperasse ennuyeuse à Gainax". Et donc ; fort marri que Gainax n’ait pas aidé autant sur le film 1 qu’ils auraient dû selon lui, il a retiré la marque de copyright de GAINAX sur le deux, ce qui a été accepté et accueilli d’une réaction qu’on peut pratiquement qualifier de "Oui, oui, c’est bon… " ("in texto" de Yamaga & Akai) ; tout pour éviter de vexer l’autre partie et ne pas s’impliquer trop émotionellement dans un problème au fond superficiel. Il est toutefois à noter que Gainax ayant participé à l’effort de guerre la production du second film, alors que Khara était dans son heure de désespoir avec la production, les bonnes relations ont été restaurées.

Bref.

Passons au film lui-même.

On nous laissait à la fin du premier film, qui reprenait les épisodes 1 à 6 en ayant mis l’accent sur ce cher Ramiel (5ème/6ème ange), sans trop de surprises, excepté quelques révélations faites bien plus tôt que dans la série. Sauf. Un final qui semble nous propulser à la fois très très loin dans ce qu’on connaît déjà, mais aussi encore plus loin dans ce qu’on connaît pas du tout et qu’on peut à peine commencer à envisager.

Il est à préciser d’ores et déjà, même si ceux qui ont vu la preview du présent film dans 1.0 le savent déjà plus ou moins, que le déroulement n’a plus grand chose à voir avec la série dont les présents films sont tirés. Et que l’action s’enchaîne à un rythme vraiment haletant, avec une OST en grande partie connue, mais révisée pour gagner le punch nécessaire et nous inonder d’adrénaline. Elle comprendra également de nouveaux morceaux spécialement conçus pour le film, qui ne peuvent pas laisser indifférents.

Voyez notamment le trailer du film, quelques notes de musique sauront exprimer ce que je veux dire mille fois mieux que des mots…


NEW Evangelion: 2.0 You Can (Not) Advance Trailer

Une musique angoissante à souhait, qui prend vraiment aux tripes, avec un petit air des musiques les plus énormes de l’OST d’Evangelion ou de Nadia. Je reviendrai dessus plus bas, il vous suffira juste de savoir que cette musique est à RoE 2.0 ce que "Angels of Doom" était à RoE 1.0, et que le sentiment d’horreur et dimpuissance montante, puis de catastrophe qui s’abat de façon implacable n’est pas une vulgaire illusion.

Quant au titre ? Rebuild of Evangelion 2.0 : Ha, écrit en japonais avec le kanji de la vague. Qui se lit également "Nami" ; là, plusieurs interprétations sont d’ores et déjà possibles quant à pourquoi ce titre ; une vague destructrice qui s’abat sur la vie de Shinji (comme la preview du 2.0 dans le film 1.0 laissait entendre)… Mais le plus probable est très certainement lié aux personnages suivants : ShikiNAMI Asuka Langley, AyaNAMI Rei, Mari MakiNAMI Illustrious… Eh oui, vous aurez remarqué le changement de nom d’Asuka, qui a provoqué un tollé chez les otakus quand ils l’ont appris, les poussant d’ores et déjà à renier Rebuild avant même de réfléchir, l’effet TheyChangedItNowItSucks (voir TVTropes ; Disclaimer : je n’assume aucune responsabilité pour le caractère chronophage de ce site, vous êtes prévenus.). D’un autre côté, ce changement unifie la thématique de noms basés sur les bâtiments de guerre de la marine Japonaise, le film tourne bien autour de ces trois personnages, et leurs interactions avec Shinji. Je sens ça comme une volonté de faire le ménage dans un fatras de concepts et de références, maintenant que l’occasion en est donnée ; volonté qu’on ressent autant dans les passages pseudo-techniques sur les Evangelion, ou même sur le contexte mondial.

L’autre point principal que j’ai envie de souligner, c’est l’impression que j’ai eue dans le traitement des trois Children mentionnés plus haut. Comme si Anno avait voulu dire à tous les otakus "Ah vous trouvez mes persos ‘moe’ ? J’vais vous en donner, moi, du moe !", et les prendre bien à rebrousse-poil en mêlant une dose d’horreur pure, de répulsion, et de réalité sanglante dans ce qui aurait pu ressembler au début à un cocktail sentimental.

Pour la globalité du film ? Comme je disais il y a deux ans, Anno avait également mis d’emblée toute sa mise sur la table, au risque de se faire massacrer au tournant au premier ratage. Je ne dirai qu’une chose honnêtement : j’ai été scotché, pris aux tripes par un malaise captivant, du même genre que celui qui fait qu’on adore la série après l’épisode 15, mais en un peu plus fort ; du même genre que celui qui fait qu’on aime/déteste End of Evangelion, mais en "mieux" dosé. Comme si cette fois ce n’était pas, juste un missile lancé en manquant de carburant, et qui aurait raté sa cible de peu, ou juste un missile lancé avec trop de carburant, pour aller "le plus loin possible" ; mais bien cette fois pour aller juste "là où Anno veut aller". Plusieurs révélations du genre "Punaise, c’est ça qu’ils voulaient faire dans la série en fait ?", à la lumière des clarifications de concepts sus-mentionnés. Et je crois qu’au stade où j’écris tout ça, j’ai déjà été bien captivé et conquis. Je n’ai clairement pas ressenti une énorme révolution, mais en tout cas c’est un impact supérieur, très supérieur au premier film.

A prioris : Evidemment, il fallait se faire spoiler par les bloggeurs qui sont allés le voir le premier jour. Leurs résumés hébétés ont fait lacher un énorme "WTF" à tout le monde, mais les évènements ainsi narrés, étaient tellement foireux, si vous me passez l’expression, que tout ça laissait vraiment croire à une invention de toutes pièces. Je suis donc parti voir ce film en me disant "C’est pas possible, ça peut pas s’être passé comme ça ; ça foutrait tout en l’air. Enfin, voyons ce qu’il en est."

Plaisir visuel : Encore une fois très très agréable. Il y a encore aussi de la belle démonstration technique, et pas que sur les plans de Tokyo-3. Punaise, les anges ont vraiment eu un upgrade cosmétique majeur, et ça joue pour beaucoup dans leur impact. Si vous aviez déjà trouvé Zeruel flippant dans la série, là, il est tout simplement horrifiant et ignoble. Je crois bien que c’est le thème de ce film, l’horreur.

Plaisir auditif : Des reprises de pistes déjà connues, avec plus de punch encore ; Des scènes contemplatives très appréciables pour se reposer un peu entre les scènes d’action haletantes à 300 à l’heure. Des musiques horrifiantes avec des airs des musiques les plus lourdes et sanglantes d’Evangelion ou Nadia comme dit plus haut, pour certains passages de combat ; Et encore une fois, une dissonance "musique joyeuse"/"ambiance angoissante" et qui vous prend aux tripes sur les moments d’horreur les plus forts, comme la série et End of Evangelion avaient su si bien le faire. Voilà qui donne une nouvelle profondeur à beaucoup de passages que l’on avait ainsi cru connaître.

Ambiance globale : De l’action en masse, à l’exécution à chaque fois irréprochable. On est scotché au siège. Et surtout, l’action est bien plus violente, avec bavures, et angoissante que dans la série. Oui, je sais, j’utilise beaucoup ce dernier mot, mais trouvez-moi autre chose pour décrire ce qui vous traverse les tripes à chaque fois que vous sentez une petite poussée d’horreur, d’adrénaline et de désespoir pour les personnages sur le grand écran. Quoi qu’il en soit, on ressort avec les tripes aussi retournées que la première fois qu’on voit les dix derniers épisodes d’Evangelion, voire les films. Une seule chose change, on se dit "Ah les cons, ils sont allés aussi loin pour le SECOND film ? C’est ça qu’ils voulaient faire dans la série en fait ?" en sortant de la salle.

Scénario : Difficile à bien résumer. A première vue, du bric et du broc des points clés des épisodes 8 à 19 inclus, en zappant beaucoup d’anges au passage. On en a même de nouveaux au passage, et le déroulement des évènements avec les différences subtiles (évoquées dans les "a prioris") fait en fait encore, beaucoup, beaucoup plus mal. Disons qu’on mélange subtilement moments attendrissants et hurlements intérieurs désespérés… Mais, si "à première vue" ce n’est pas si ordonné en repensant à la série, dans le contexte du film, ils ont fait un grand ménage dans beaucoup de concepts clé.

Mari : Le personnage de Mari me semble justement là pour donner une bouffée de "moe" et faire tripper l’otaku de base, pour violemment contredire cette tendance de la façon la plus trash possible, lorsqu’on la voit au combat. Il n’y a vraiment que deux mots pour la décrire : Blood Knight. A noter qu’on entend à peine une fois son nom dans le film, et qu’il faut l’entendre parler anglais pour ne pas le rater, ou alors le lire sur la preview du 3 ! Entre Ryougi Shiki et Mari, sérieusement, c’est à croire que Maaya Sakamoto a un truc pour les personnages qui se recherchent à travers le combat.

"La suite, quoi !" : Devinez ce qu’on dit en sortant du cinéma après avoir vu la fin du credit roll et le preview. Devinez un peu.

(Attention, le reste de l’article contient un descriptif qui se veut exhaustif du film, des changements, et des spoilers)

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Mahoromatic ~Le vent du retour à la maison~

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Bienvenue à la maison Mahoro ! Tu nous as manqué !

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Mahoro nous est revenue en ce jour l’espace de deux OAV pleines de fanservice, et là où les séries d’aujourd’hui nous servent du fanservice bourré de graisse et qui fait des tâches sur la chemise. Non là, on a droit à du service pour les fans, du vrai. Et qui mieux qu’une maid peut offrir du service? QUI?!

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L’histoire s’étale donc sur les deux OAV (avec un "à suivre" bien rageant à la fin de la première.) et se positionne à environ 270 jours de l’exctintion programmée de Mahoro. Grosso modo, les filles demandent à Mahoro de les aider dans la confection de leurs propres costumes de maid. On aurait pu penser que l’épisode allait se contenter d’une ambiance bon enfant, mais une menace va faire son apparition vers la fin de l’épisode, une menace qui nous rappellera qu’une bonne meido doit toujours être sur ses gardes.

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La qualité de l’OAV est toute relative: elle capitalise sur cet aspect épuré qui avait fait de Mahoro un anime fort agréable à regarder en 2001. Aujourd’hui, en 2009, ça donne une certaine impression de vide. Néanmoins, cette impression est adoucie par une animation fluide à de nombreux endroits dans l’OAV, sans totuefois marquer les esprits. On a plus affaire à ce qu’on considérerait standard pour un épisode de série télé de nos jours.

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Que cela ne vous arrête pas! Si vous avez un tant soit peu apprécié la série originale vous regarderez cette OAV avec un petit plaisir nostalgique. Mais moi… moi…

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…moi, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps.

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En tant que fanboy, j’ai été ému par l’opening, par le sourire de Mahoro, retrouver sa voix, ses gestes, sa gentillesse, tout ça, c’était trop pour moi. A la fin j’avais le coeur rempli de bonheur de la retrouver, même si c’était pour si peu de temps, la petite meido qui a fait de moi ce que je suis maintenant. Mahoro, c’est grâce à toi que Meido Rando existe, c’est grâce à toi que j’ai développé cet amour pour les meido. Tu es le rêve de n’importe quel maître, et j’inculque tes préceptes à mes cinq meido d’élite dans l’espoir qu’elles puissent t’égaler un jour.

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Bienvenue à la maison Mahoro ! Tu seras toujours dans mon coeur.

Shannon devient un meuble du Mahoro Network

Je vous spoile Umineko en vous racontant la fin: Shannon devient l’une des machines du Mahoro Network.

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Elle remplace Feena (Athlon 64 3000+ avec 512 Mo de RAM et une Geforce 6100) en tant que media center. Feena commençait à avoir un peu de mal avec la HD, en fait. Mais avec sa sortie HDMI, son Dual Core et sa Geforce 9100 embarquée, cette petite Shannon va efficacement remplacer Feena pour faire du karaoke, mater des animes tranquillement dans le canapé, ou bien du Stepmania. Je dis "va" car il faut encore que j’installe son OS, ses données, et tout le reste.

Elle est égalment fournie avec sa propre télécommande mais bon j’en avais déjà une de toutes façons. Qui plus est, l’iPhone peut également faire télécommande et on peut même selectionner depuis l’iPhone ce qu’on veut regarder en parcourant les animes disponibles sur le réseau, ils s’affichent alors sur la télé devant vos invités ébahis devant un tel concentré de technologie.

Pour la partie logicielle, je recommande XBMC. XBMC est un media center originellement prévu pour Xbox première du nom, mais étant donné la qualité du soft, et l’état vieillissant de la Xbox 1, les développeurs ont décidé de porter leur bébé sous Linux, MacOS X et Windows (comme ça y’en a pour tout le monde.) Très complet, ultra fonctionnel, gère même les sous-titres des MKV, je pense pouvoir affirmer que c’est le meilleur logiciel libre de media center, à des années lumières de MythTV et son usine à gaz, par exemple.

Dommage que j’aie une bande d’ahuris qui viennent squatter chez moi ce week-end, sinon je m’en serais donné à coeur joie. Ahem.

Seitokai no Ichizon

Cette saison d’automne nous apporte pas mal de choses en anime. Le problème c’est qu’ils sont dans leur majeure partie assez moyens, ou tout du moins n’inspirent pas grand chose à la vue de leur fiche. C’est pas comme K-On que j’attendais avec impatience, par exemple… Et à bien y regarder, entre Nyan Koi, Kampfer, Sacred Blacksmith, et ça, on a du moyen-bien partout. Enfin, presque, mais ça vous le verrez quand je vous parlerai des autres titres mentionnés.

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En fait, quand un anime commence dans ses deux premières minutes par des choses comme "On avait vraiment besoin d’une version animée? Les Drama CD ça ne suffisait pas? On a besoin d’un titre! Et si on mettait le mot Mélancolie dedans ça se vendrait super bien!"" on comprend que Seitokai no Ichizon n’en a rien à carrer du quatrième mur, celui des téléspectateurs. Et ce genre de blagues ne fait que commencer.

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L’histoire, si jamais l’anime en avait besoin, est écrit sur un coin de nappe pendant une session karaoké bien arrosé: Ken est un étudiant brillant, tellement brillant qu’il a pu rentrer au conseil des élèves de sa prestigieuse école, conseil où sont normalement élus les membres via un concours de popularité. Ken ne tardera pas à leur montrer sa passion pour les eroge, les jeux hentai quoi, en classant les quatre filles du conseil selon la difficulté potentielle de leurs routes si elles faisaient partie d’un jeu… Oui, le niveau est posé là et ce n’est pas près de s’arrêter. Prenant le conseil des élèves comme son harem personnel, Ken va tenter de leur imposer sa vision des choses, tout en affirmant les aimer toutes et souhaitant leur bonheur. Et quand l’une d’elles lui pose la question "Pourquoi es-tu si obsedé par une fin en harem ?" le héros répond le plus sérieusement du monde "C’est évident voyons ! Car dans une fin en harem, tout le monde est heureux !". Que voulez-vous répondre à ça ?

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Les gags s’enchaînent et ne se ressemblent pas, mais sont en général très peu visuels. On sent bien que tout ceci a été adapté de Drama CDs, et fermer les yeux ne nuirait pas à la bonne compréhension de l’anime, pour peu qu’on comprenne le japonais. D’ailleurs, fermer les yeux vous permettra d’éviter de saigner aussi à cause de la piètre qualité de l’animation du Studio DEEN. Oui, Higurashi, tout ça, c’est eux, malheureusement. Au moins pour Seitokai no Ichizon, ça se pardonne…

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Loin de casser trois pattes à un canard, cet anime reste fort plaisant à regarder et diaboliquement efficace pour peu qu’on soit un minimum otaku: référentiel, peut-être même trop, on aimerait le comparer à un Lucky Star alors qu’il ne possède pas sa moe-ttitude. Tant qu’il ne s’inventera pas un scénario inutile à la Princess Lover ou qu’il ne se perdra pas dans des références trop obscures à la Lucky Star, j’en redemanderai toutes les semaines, ne serait-ce que pour les personnages hauts en couleur et très bien charadesignés.

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Une bonne surprise en tous cas, ça m’a bien fait rire à la façon d’un Lucky Star ou d’un K-On, et c’est ce que je demande à ce genre d’anime.

Pendant ce temps (c) Raton-Laveur : Haruhi.fr ouvre le DailyMoKyon, un youtube-like centré sur Haruhi. Fonctionnel et simple d’emploi, si vous avez de jolies AMVs et autres MADs à partager, n’hésitez pas à y faire un tour. Et avec tout ça, il y a l’annonce qui fait grand bruit : La Disparition de Haruhi Suzumiya sera en fait un film pour le printemps 2010 ! Les fans se réjouissent, car la Disparition est sans doute l’un des meilleurs moments des bouquins et méritait amplement un logn-métrage.

Et pour finir ce Pendant ce temps…, sachez que je serai aux Utopiales à Nantes le week-end du 1er Novembre. Oui ça tombe en pleine Chibi Japan Expo, mais quand je vois le programme et surtout la diffusion de Evangelion 2.0, sans compter que je serai aux commandes techniques du cosplay de dimanche, ben je ne peux définitivement pas louper ça. Venez nombreux si vous êtes du coin ou si vous tenez absolument à voir Eva 2.0 en avant-première !