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Atelier Iris 2: The Azoth of Destiny

Avant qu’on me le demande, l’Azoth dans le titre est une épée. Dingue non?

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Atelier Iris 2 est donc le digne successeur du premier Atelier Iris sur PS2 que je testais et finissais y’a déjà quelques années, aux tout débuts de Meido-Rando. Un peu trop digne peut-être hurleront certains assoifés de 3D et d’effets de particules partout. Non, Atelier Iris du studio GUST est l’un de ces RPGs sur PS2 tout en 2D ou presque. La 3D se résume bien souvent à de maigres effets servant à donner plus de relief à cette 2D. Si cela ne vous plaît pas, passez votre chemin, et allez mourir dans la cave des Sonozaki, ça vous fera du bien.

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L’Azoth de la Destinée nous conte l’histoire de deux jeunes gens (pourquoi je vous en montre trois? Parce que je le veux.), Viese (prononcez Vizé) et Felt (prononcez Feluto) respectivement sur le premier et troisième artwork habitent tous deux Eden, un monde très cool et magique, habité par des gentilles Mana, des créatures représentant les éléments. Il y en a une grosse dizaine comme la pierre, l’eau, le feu, la foudre, la vie, le poison (si si), les ténèbres, l’illusion (si si j’vous dis), le bois, l’air et le son, et je dois en oublier un ou deux. Bref, tout allait bien jusqu’au jour où un violent séisme ravage Eden. Le drame quoi, surtout que des monuments sacrés aux Mana locales disparaissent. Le petit continent flottant d’Eden est en crise, et Viese qui vient de brillament réussir son examen d’alchimiste tente de faire quelque chose avec son ami d’enfance Felt, qui même s’il est aussi alchimiste, n’est pas aussi doué. Il entend alors l’appel de l’Azoth, une épée plantée dans le sol d’Eden, et qui lui dit que le monde est en grave danger et qu’il doit passer par la Gate de Belkhyde car un grave danger s’y prépare également.

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Felt y va donc seul tandis que Viese reste sur place, et grâce à un Share Ring que chacun possèdent, ils pourront s’échanger des objets en ayant accès à l’inventaire de l’autre. Belkhyde ne possède aucune Mana, et Felt est bien obligé de se défendre seul contre les monstres locaux avant de rencontrer quelques alliés pour essayer de comprendre ce qui a ravagé Eden, un monde qu’apparement personne à Belkhyde ne connaît.

Dans la pratique, le Share Ring permet à Viese et Felt de partager leurs inventaires et il faudra switcher d’un perso à l’autre assez souvent pour synthétiser des objets et les initialiser. Les initialiser, car une fois les objets rassemblés pour faire tel ou tel objet, lorsqu’il s’agit d’un item à usage (bombe, herbe, etc) Felt peut en recréer à volonté selon un cout précis en Mana de tel ou tel élément selon l’item. Il faut aussi savoir que selon les items utilisés pour initialiser un autre item, i’item final héritera des propriétés des items a partir desquels il est crée. On peut ainsi faire un joyeux mix pour augmenter les dégats d’une arme ou d’autres joyeusetés si on a ce qu’il faut sous le coude. Les habitués de Atelier Iris Eternal Mana ne seront pas trop dépaysés par le concept de l’alchimie, sauf qu’ils devront faire attention cette fois car les éléments sont beaucoup plus rares sur le terrain de jeu, et il faudra éviter de les gaspiller.

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L’histoire est vraiment classique mais bien portée et sans temps mort. Le héros vaillant et courageux veut sauver son monde et va par la même occasion sauver celui sur lequel il s’aventure, tant qu’à faire. Quelques clins d’oeil sont faits au précédents opus mais il n’est pas nécessaire d’y avoir joué pour comprendre toute l’intrigue. Comme je le disais, a part de rares rebondissements, tout est assez convenu. Le scénario est quand même bien meilleur que celui de Eternal Mana, même s’il est loin d’atteindre des sommets

Les déplacements se font très aisément et le personnage se déplace très vite, ce qui est plutôt bienvenu et vous évitera de râler parce qu’un monstre vous attaque tous les 20 mètres. D’ailleurs, les rencontres sont aléatoires, chose qu’on croyait ensevelie par le temps.

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Les combats, parlons-en: vous pourrez choisir vos combattants parmi 6 très complémentaires. 3 peuvent être présents à l’écran mais vous povuez les changer en cours de combat si la situation l’exige. A noter que contrairement à Final Fantasy X qui proposait le même système, quand l’un de vos persos meurt, il est ici remplacé par le suivant dans la liste. Pratique.

Les combats sont relativement simples. Simple dans leur mécanisme et dans leur difficulté aussi malheureusement. A part pour le dernier boss, je n’ai eu aucun mal à me débarasser de mes ennemis. Vous avez le choix entre deux coups, en plus des traditionnels Skills/Magies et Items. Ces deux coups sont Charge et Break. La Charge est moins forte que le Break mais elle a l’avantage de remplir votre jauge de skill bar, commune à vos trois personnages sur le terrain. Certains sorts demandent par exemple jusqu’à 3 barres de skill remplies. D’un autre côté, le Break est bien pratique car il fait plus de dégats et surtout, il a une chance assez bonne en général d’assomer l’ennemi et de le ralentir considérablement. A la manière d’un Grandia les personnages se déplacent sur une ligne en haut de l’écran qui indique quand est leur tour. Il est ainsi possible de clouer un ou plusieurs ennemis sur place si vous jouez bien en faisant des Break au bon moment. C’est là toute la simplicité du jeu en fait et qui fait que vous serez très rarement en danger. Ceci a quand même l’avantage de faire travailler un minimum les méninges pendant le combat, mais aussi de les rendre rapides et peu chiants grâce aussi à des temps de chargements très courts. A noter aussi que lorsque vous clouez un ennemi dans la partie gauche de la barre de temps, vous entrez en mode Combo, et chaque coup que vous ferez, Charge ou Break, qui gardera au moins un ennemi dans cette zone de la barre de temps augmentera votre Combo de dégats. Plus le combo est élevé et plus vous gagnez d’XP et de Skill Points en bonus à la fin du combat.

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The Azoth of Destiny est donc un grand classique du genre, mais ses qualités techniques (ou son manque, plutôt) est vite rattrapé par un design et des dessins plein de couleur et de style. Ambiance bon enfant, humour sympatique sans être à rouler par terre comme Disgaea, et une histoire sans grande surprise mais bien contée font de Atelier Iris 2 un jeu attachant pour peu que vous aimiez encore la 2D et les RPG à la japonaise. Moi en tous cas, j’ai passé un bon moment du début à la fin, et c’est tout ce qui compte.

Aya Hirano aime les t-shirt étranges

(Pour les incultes, Aya Hirano est la doubleuse japonaise de notre Déesse. Levez vos brassards au ciel et récitez la Prière, mes frères.)

Jason, l’auteur de l’excellent blog Anime on my Mind nous parle du photobook de Aya Hirano. Jusqu’ici rien de bien surprenant, il n’est pas rare qu’une doubleuse dans le vent soit promue de la sorte.

Non, le plus surprenant, c’est le T-shirt qu’elle porte sur une photo. Cadeau d’un fan?

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On zoome sur le T-shirt…

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Aucune ambiguité, pas besoin d’avoir le cerveau dérangé pour mal interpréter ce qu’il y a écrit sur ce T-shirt, je suis sûr que vous comprendrez tout de suite les différentes possibilités:

  • Aya Hirano est nulle en anglais
  • Aya Hirano est fan de certaines pratiques sexuelles
  • Aya Hirano se la joue provoc’

Je vote pour la première possibilité.

(quoi que, vu que lors du concert de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya elle portait une jupe super courte et n’a pas hésité une seconde à faire un tour sur elle-même pendant Hare Hare Yukai afin que l’on puisse apprécier ce qu’il y a en dessous… hmmm, peut-être la 2 finalement, qui sait…)

School Days, l’anime.

Déjà évoqué en mars, mais aussi bien avant cela dans sa forme vidéoludique sur Meido-Rando, School Days est maintenant disponible en anime. Pour les deux du fond qui somnolaient ces deux dernières années, School Days est un jeu hentai de 0verflow, et sa particularité première est d’être totalement animé ou presque, et se jouant comme un anime interactif (qui est même divisé en épisodes). L’autre particularité, c’est que parmi toutes les bonnes fins du jeu, il en existe quelques unes particulièrement atroces et dérangeantes.

Mais préoccupons-nous de sa version en anime.

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School Days nous narre donc les déboires amoureuses de Makoto, un personnage que vous voudrez rapidement voir décapité avant la fin de la série puis donné en pature à des pirahnas et des requins avec un laser sur le dos.Makoto est donc un héros d’anime harem détestable, minable et qui ne sait pas ce qu’il veut. Vous apprendrez à le haïr comme vous avez appris à honorer la Sainte Deesse. Levez vos brassards au Ciel et priez.

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Makoto aime Kotonoha Katsura. Une fille douce et aux gros seins. Jusqu’ici rien de bien anormal. Kotonoha est un peu coincée sur les bords, normal pour une fille de riche, mais il se trouve qu’elle en pince aussi pour Makoto. Tout pourrait aller pour le mieux si Sekai n’était pas rentrée dans l’équation. Car si Sekai n’était pas intervenue, Makoto et Kotonoha ne seraient sans doute pas ensemble. Sekai est assise à côté de Makoto en classe et ils s’échangent des messages en ce montrant des bouts de cahiers. Les discussions sont très dynamiquement rendues dans ces moments là dans l’anime et on sent bien que Sekai voit Makoto comme un ami, et inversement.

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(faites comme si ce screenshot montrait des oiseaux dans un ciel bleu azur)

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Comme je le disais, le problème c’est Sekai, qui finalement en pince pour Makoto mais en bonne amie qu’elle est, ne fera rien, si ce n’est lui proposer un "entraînement" spécial afin qu’il sache comment toucher une fille.

Lorsqu’un anime est adapté d’un jeu hentai, il y a plusieurs solutions: soit le sexe reste présent mais réduit au strict minimum faisant avancer l’histoire (Kimi ga nozomu eien, Fate Stay Night… quoi que non, pas FSN, oubliez ça.) ou bien est complètement évaporé (Shuffle, To Heart, et des miyons d’autres séries.)

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Ici on a du ecchi, du fanservice inutile, mais surtout, des tas de lignes du script parsemées de "perverted things". Makoto étant un garçon de base, il va avoir envie de sauter Kotonoha le plus vite possible, et lorsque celle-ci ne lui donne pas ce qu’il veut, il court séduire Sekai qui l’a pourtant aidé à sortir avec Kotonoha.

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Et il y réussit bien le salaud.

Bref, School Days, c’est pour le moment ce que j’attendais: une histoire de triangle amoureux à la con qui démarre tout doucement avant de se diriger vers la pente menant aux enfers. Aux enfers parce que tout comme moi et de nombreux autres vous allez souhaiter que Kotonoha ou Sekai en finisse et laissent Makoto baigner dans une mare de son propre sang.

(Oh et avant de partir, n’oublions pas de passer à côté de la réalisation moyenne et sans plus et saluons les 13 000 teams de fansub US qui subbent cet anime à un tel point où on se demande s’il mérite toute cette attention.)

Manga Catch-up – Août 2007

En fait je regardais mon arrivage de mangas l’autre jour, et je me disais "Mince alors j’en achète quand même beaucoup tous les mois" et puis après, je me suis rendu compte que je lis beaucoup plus de séries en manga que je ne regarde d’anime.

Et comme je fais des Anime Catch-Up de temps en temps, autant décliner ça en manga pour changer. C’est donc parti!

  • Blood Alone – Pas grand chose à ajouter par rapport à ce que j’ai pu dire dans ma review initiale. Les tomes sortent au compte gouttes et le 4 n’est prévu que pour fin août.
  • Angel Heart : C’est du Tsukasa Hojo, c’est donc supra beau, assez drôle et bien foutu. Par contre c’est sûr que par rapport à City Hunter c’est un peu moins leché niveau intrigu eet scénario, mais ça se laisse suivre vraiment aisément.
  • Ichigo 100% : Bien que je l’aie déjà lu en scantrad il y a très très longtemps, j’étais convaincu lors de l’achat du premier volume que je le relirais très volontiers tellement ça m’avait plu. En fait j’avais tort. Au bout de quelques volumes j’ai décroché devant la faible qualité d’impression qui rend le tout difficile à lire pour moi. (sans parler du lettrage absolument atroce.) Et franchement "le nouveau Video Girl Ai" (dixit Tonkam, l’éditeur) ? Faut arrêter de nous prendre pour des cons. Ichigo 100% est un harem avec des personnages attachants, mais ça s’arrête là. Le héros est bien aussi con qu’une quille.
  • Pretty Face : Malheureusement, Pretty Face a subi presque le même sort qu’Ichigo 100% à mes yeux. Ceci dit, l’histoire est quand même rigolote et bien faite, même si on aurait aimé que ça avance un peu plus vite. C’est quand même à mille lieues du genre de manga qui dure 20 volumes.
  • Onegai Teacher : J’ai toujours l’impression que les mangas vont plus loin que les animes. Malheureusement pour moi, pour OT, le manga ne pousse pas spécialement plus loin que l’anime et reste destiné aux fans purs et durs de la série. Je pense que vu l’esthétisme de Mizuho-sensei (c’est pour la différencier de Mizuho-oneesama que je dis sensei.) le manga aurait mérité un dessin plus soigné que ça.
  • GunSmith Cats BURST : On prend les mêmes et on recommence./ Des années après GSC premier du nom on nous sert une suite qui n’en est pas vraiment une: c’est plus une extension de ce que l’on connait déjà. Courses-poursuites parfaitement rendues, gunfights et enquêtes dangereuses sont au rendez-vous. C’est toujours aussi bien dessiné et l’auteur maîtrise son sujet (en tous cas, ça se sent.) Rien à redire donc, si vous avez aimé GSC, c’est une valeur sûre.
  • Negima : Je suis très tolérant vis-à-vis des mangas de Ken Akamatsu notamment grâce au véritable coup de coeur que j’ai eu avec Love Hina en 2000. Ah, le bon vieux temps des fansubs Anime-Factory et de Tenba-chan… Mais je m’égare. Negima en manga, c’est un peu du grand n’importe quoi qui se barre dans tous les sens, la faute à un nombre TROP important de personnages accompagnant Negi. Je ne sais pas trop ce que Akamatsu a voulu faire, mais pour moi, c’est difficile à suivre passé les 4-5 premiers volumes qui sont plutôt plaisants à dévorer. C’est drôle, bien dessiné, mais s’il y a un truc que Akamatsu ne sait pas dessiner, c’est bel et bien les scènes d’action. Dommage, car Negima est pas mal bourré de combats magiques.
  • Ah My Goddess : L’une des histoires tellement vieilles qu’on réalise qu’on a grandi avec quand on voit ses premiers volumes au label de "Manga Player" (en faillite puis racheté par une boite qui deviendra Pika.) Bref, AMG est comme beaucoup de séries à rallonge et possède ses hauts et ses bas. Le problème c’est qu’en ce moment on est dans la partie "basse" alors qu’on a été servi pendant une dizaine de volumes précédents par plusieurs chapitres excellentissimes. La question qu’on se pose c’est "Quand est-ce que ça va se finir?" et non "Comment?"
  • Step up love story : Encore une de ces séries extra longues. Le problème de Step Up, c’est que ça traine bien trop en longueur. Certes il y a des petites avancées scénaristiques ici et là mais bon… Ca reste un bouquin de cul. Un manga hentai quoi. Rien de bien vulgaire quand même, mais là où les premiers volumes étaient plutôt mignons et les idées de chapitres bien amenées, au bout de 20 volumes on sent que ça s’essoufle violemment. Ma main innocente continue néanmoins à l’acheter avant que mon cerveau ne réalise que je viens de l’ajouter à mon panier d’un clic de souris. Saleté de main.
  • L’homme du train : A ne pas confondre avec le Garçon du Train (voir plus bas), les deux histoires sont pourtant presqu’identiques, mais le manga est différent. Bref, l’Homme du Train représente la version la plus adulte et la moins nunuche à mes yeux de ce conte de fées moderne qu’est "Densha Otoko". En gros, "Hermes" n’est pas trop conne et en pince visiblement aussi pour le héros. Aucune embuche, aucun suspense, mais ça se laisse lire juste pour le plaisir de savoir comment ils ont adapté ça. C’est ce que j’attends d’un manga par rapport a une série télé, en l’occurence.
  • Say Love : Say Love se termine d’une façon un peu décevante à mes yeux surtout avec tout le potentiel qu’il y avait au départ. Ca reste néanmoins fort agréable à lire malgré un dessin parfois inégal. Au moins, en 6 volumes, ça ne traîne pas comme certaines séries romantiques.
  • GCU : Comment dire. D’un côté on a un Step Up Love Story qui reste un manga hentai derrière ses aspects mignons, et de l’autre on a GCU, tout aussi hentai si ce n’est plus, avec des délires de son auteur à la place. Bon ça se laisse lire, c’est moins joli à mes yeux que Step Up, mais les histoires des différents personnages rencontrés sont parfois assez intéressantes, au fil des volumes.
  • Mahoromatic : Oui bon bah, je vais pas m’étendre 107 ans, je pense que ma bibliothèque prouve assez bien mon fanboyisme de Mahoromatic: j’ai les mangas japonais (avec la Mahoro en crystal incluse dans le dernier volume), en anglais et bientôt en français. Alors soyons clairs, les couvertures japonaises sont géniales, les américaines sont moyennes, mais alors les couvertures françaises… Au secours quoi. Où sont passés le relief, les 4ème de couverture dépliables avec des zoulis dessins et tout et tout? Enfin, heureusement que l’histoire reste toute aussi sympa. A ceux qui n’ont pas aimé la fin de la série (2ème saison notamment), je vous conseille vivement le manga qui vous fera sûrement changer d’avis par des derniers volumes assez dark…
  • Kashimashi: Un manga tout aussi loufoque que la série, plutôt bien dessiné, et qui va plus loin (pas très difficile vu comme c’était court.) Peu de volumes disponibles pour l’instant, mais ça se laisse lire comme dans du beurre. (ahem.)
  • Monsieur est servi : Difficile de se prononcer là. C’est bourré de maids, donc ça devrait me plaire, et pourtant ça reste super moyen. Un sursaut d’intêret est survenu vers le milieu de la série lorsque le scénario s’est un peu étoffé, avant de retomber comme une crèpe qu’on aurait loupée en la faisant sauter dans la poele. Rendez-nous la première série animée aussi, bon sang, avec Taro qui vomit partout!
  • Emma : C’est joli, c’est propre, c’est doux et bien raconté… Un amour impossible dans l’Angleterre du début du siècle dernier. S’ils pouvaient sortir la suite rapidement, ça serait encore mieux, tiens.
  • Genshiken : Ah, Genshiken, le manga sensé être pour nous les otakus. Bourré de références, drôle à souhait et plutôt agréable à lire, Genshiken n’est pas bien long en plus, ce qui ne gâche rien (vous en avez pas marre vous des séries en 50 volumes?). La série animée lui rend justice, vous auriez donc tort de vous priver.
  • Le Garçon du Train: J’en parlais plus haut avec l’Homme du Train. Le Garçon du Train est donc la version shoujo: des visages ronds, des icônes de chats partout pour désigner les anonymous de 2ch. Hermes est d’une nunucherie à toute épreuve, encore pire que celle de la série TV, c’est dire.
  • Full Metal Panic : Quel dommage que le manga n’aille pas plus loin que la première saison servie par Gonzo + quelques passages de Fumoffu. Il va falloir se rabattre sur les romans pour en savoir plus. Le dessin un peu bizarre au départ se laisse néanmoins oublier au profit d’une histoire bien racontée. Peu de surprises cependant pour ceux qui auront vu FMP! et Fumoffu.
  • High School Girls : Ou, si vous préferez "La vulgarité au féminin". Si si, je vous jure que c’est possible. Ca cause régles, poils pubiens, mensurations, sexe, défloration, petits copains, que des trucs de filles quoi qui vous feront pousser des "WTF!" à maintes reprises. Le pire, c’est que comme pour Step Up, ma main achète avant que mon cerveau réagisse. Il va vraiment falloir que je fasse quelque chose…
  • Pink Diary : Pas grand chose à ajouter par rapport à ma review. Le volume 6 sort à la fin de ce mois. Apparement l’auteur n’a pas prévu beaucoup de tomes, ce qui est une bonne chose pour ce genre d’histoires.
  • Unbalance x Unbalance : Surpris par le premier tome, j’ai été encore plus surpris par le second qui prend à contre-pied tous les clichés possibles et arrive à faire douter le lecteur. Du très bon, bien dessiné, et le pire c’est que ça avance bien. Vivement la suite.
  • Suzuka : J’aurais déjà abandonné le manga si je ne savais pas un peu ce qui allait se passer. Et contrairement à nombre de séries animées adaptées en manga (ou inversement) ici le manga arrive à se démarquer de la série animée avec un graphisme correct et une mise en scène un poil différente. Et à ça on peut ajouter une dose de ecchi supplémentaire par rapport à l’anime. Bref, si el début peut sembler très lent et peu intéressant, ça se développe tout doucement.
  • Asagiri Pretresses de l’Aube : Faut que j’en parle de ça mais ça va venir, ça va venir… A défaut d’être bien dessiné, c’est assez fun et sympa à suivre pour le moment.
  • Keroro Gunso : Du délire en barres de 100. Les grenouilles extra-terrestres veulent nous envahir, mais heureusement qu’on a nos usines Bandai sur Terre. Vu la longueur de la série j’ai tout de même un peu peur que ça traine, justement, mais l’avenir me prouvera peut-être (voire certainement) le contraire vu la popularité de Keroro.

Et voilà. Je vous avais dit que je lisais plein de trucs moi en ce moment 🙂

Hitohira

Recommandé par Myssa, je me demandais bien ce qu’il pouvais y avoir de si intéressant dans Hitohira, et pourtant…

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Sous ses airs d’anime tranche de vie que certains évitent comme la peste (ou comme FFenril qui chanterait Sakuranbo selon vos croyances.) se cache en fait un scénario, un vrai. Et même qu’il est bien. Mugi Asai est une fille super timide. Tellement qu’elle en perd la voix quand elle est trop embarassée, ce qui arrive souvent. Avec son amie Kayo qui veut elle se lancer dans la photo, elles sont toutes deux admises dans une école d’art renomée.

Le truc c’est qu’à l’annonce des résultats, Mugi se laisse emporter et crie son bonheur de toutes ses forces, ce qui attire l’attention d’une certaine Nono.

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Voilà maintenant que j’ai fait exploser le yuri-o-mètre et que j’ai capté toute votre attention, je vais pouvoir expliquer un peu plus en détails. C’est marrant mais j’aime beaucoup visiter les forums et les sites yuri qui reprennent mot pour mot ma review de Kannazuki no Miko et hotlinkent même les images comme des gorets. Je m’attends donc à ce que prochainement je retrouve mes screens sur ces sites avec peut-être des bouts de ma review, qui sait… Aaah mais je m’égare.

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Nono est en fait la présidente du Drama Research Club. Qui est en fait un doublon du club de théatre qui existe déjà dans l’école. Mais Nono semble nourrir une certaine compétition avec la présidente de l’autre club, Mirei. Nono cependant va tout faire pour recruter Mugi, qui vous l’imaginez bien n’a aucune envie de faire du théatre avec son petit problème émotionnel qui lui coupe la voix. Plus ou moins forcée, elle va se prendre au jeu…

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Mais s’il n’y avait que ça! Je ne peux malheureusement pas trop trop en parler même si on l’apprend dés les premiers épisodes, mais il y a dans HItohira une petite touche de drame qui rend tout de suite la chose encore plus intéressante qu’elle ne l’est initialement. C’est loin d’être du niveau du second épisode de Kimi ga Nozomu Eien, mais vous verrez qu’un plot twist viendra tout chambouler dans cet anime plutôt banal à première vue. En tous cas moi ça m’a donné envie de poursuivre.

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Au niveau technique on a affaire à du très très correct: l’OP est assez entrainant pour son genre, l’animation est bonne, le chara design est un peu étrange au premier abord mais finalement très réussi, puisqu’on identifie très bien les personnages et qu’ils ont ce petit truc unique. Aussi, a noter la bonne performance de la doubleuse de Mugi dont le nom m’échappe, mais surtout, de Ayako Kawasumi-sama qui double Nono, et ça, c’est très fort. Nono a une voix assez basse, un peu à la Saber, pour situer. Et je peux vous dire que quand Nono s’énerve, ça vaut le détour.

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Loin d’être un chef d’oeuvre, Hitohira arrivera néanmoins sans problème à combler un vide si vous êtes en manque de séries à regarder. Drôle, pas ennuyant du tout, rafraichissant même dans son concept, on est à mille lieues de "Laura et la passion du théatre" pour ceux qui se souviennent… Une très bonne surprise en tous cas.

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Note: cet anime est certifié sans ecchi. Aucune petite culotte n’a été maltraitée pendant la durée de cette review.