Auteur/autrice : Axel Terizaki

REC

Aaah, làlà, si vous saviez…!

Après avoir pris les deux premiers épisodes de REC sans trop savoir à quoi m’attendre, à part un très classique « c’est marrant » de la part de ceux qui l’ont vu, je ne m’attendais pas à une telle révélation.

REC, c’est un petit bol d’air frais. C’est mignon, drôle, et adulte à la fois. Et pour ne rien gâcher, l’héroine a un petit air de Mahoro dans son look. J’ai craqué.

L’héroine de REC, c’est Aka Onda, une aspirante doubleuse. Plutôt original déjà comme job pour un anime. Le héros, lui, dont j’ai déjà oublié le nom (que voulez-vous, mémoire selective de mâle.) se fait poser un lapin par une femme avec qui il devait aller voir un film. Sur le point de jeter les billets, Aka arrive et l’en empêche. Elle décide de lui remonter un peu le moral et d’aller voir le film avec lui. Mais bon, elle est bizarre comme fille, elle se met à lire tous les sous-titres à voix haute dans la salle… 🙂

Vient l’heure du dîner, et Aka lui paie un coup, et un peu de poulet. Et les voilà qui rentrent chez eux, pour s’apercevoir qu’ils n’habitent pas très loin l’un de l’autre, à un paté de maisons près.

Or, dans la nuit, l’appartement de Aka tombe sous un incendie, et la voilà toute seule à la rue. le héros, voulant la remercier avant tout pour le rapas tout à l’heure l’invite à passer la nuit chez lui. En tout bon gentleman qu’il est, il lui propose une douche et lui prête des vêtements. Aka est quand même assez sonnée et déprimée, elle a tout perdu dans l’incendie, et elle se met à pleurer devant la gentilesse du héros qui lui prête son lit alors qu’il va dormir par terre, plus loin. Essayant de la réconforter, s’en suit un baiser, et bien plus encore…

Vous êtes assez grands pour deviner ce qu’il s’est passé, et bien que l’on ne voie rien, c’est implicitement suggéré d’une fort belle manière.

Ceci, n’était que le premier épisode. Assez court, car chaque épisode de REC dure 12 minutes au lieu des traditionelles 24. Ce qui est dommage car il n’y aura que 9 épisodes en tout (2 disponibles lorsque j’écris ces lignes) mais il existe un manga, que je ne vais pas hésiter à essayer de me procurer.

Le format assez court donne lieu en fait à une histoire très dynamique, sans temps morts à coups de longs travelings de décors ou de visgaes pour meubler le temps. On sent que les scénaristes essayent de caser un maximum dans ces 12 minutes.

Beaucoup parlent de série ecchi, alors qu’il n’en est rien. Vous ne verrez pas l’ombre d’un pantsu, de poitrine, ou autres joyeusetés. C’est juste la scène de fin du premier épisode, qui rompt avec la tradition des animes romantiques où on attend que ça, que les protagonistes passent à l’action. Ici, pas de chichis, et c’est très bien traité. D’ailleurs, Aka repoussera le héros plus tard, lui expliquant que ce qu’il s’est passé n’était juste que l’affaire d’une nuit parce qu’elle était mal, qu’elle acceptait son aide, mais c’est tout. C’est réellement un comportement crédible.

Ce qui m’a plu, c’est cette ambiance drôle, limite déjantée parfois, avec des gags subtils, mais aussi une romance en trame de fond, sans qu’elle ne monopolise toute l’attention. On n’a qu’une envie, c’est que le héros et Aka deviennent un vrai couple, même si un obstacle les sépare (je ne vous en dis pas plus, vous verrez bien!)

Bref, une série bien sympathique, avec un format original, des personnages attachants (surtout Aka! :P), et une réalisation plutôt bonne. Mon vrai coup de coeur de cette année avec Kashimashi ~Girl Meets Girl~

School Days

Attention, histoire psychotique en vue.

School Days est un jeu à la base hentai , qui a ensuite été adapté en une mini-série d’OAVs. En fait, la particularité de ce jeu hentai parmi tous ceux disponibles au japon (et y’en a plus qu’on ne le croit) repose sur le fait que la totalité ou presque de l’histoire est animée. Fini les images fixes et les voix pas toujours présentes, ici, tout est animé. Bon, on paye le prix cher: 8 Go de download et 14 Go à l’install (aie.). Il semble y avoir un certain nombre de routes / fins dans le jeu.

Pendant que vous lisez ceci, téléchargez donc la vidéo promo du jeu. Elle fait une vingtaine de mega-octets. Elle est totalement worksafe (no hentai ou ecchi inside)

En fait, à la vue de cette vidéo, j’ai trouvé ça très mignon au premier abord: On y voit des scènes belles et romantiques, une histoire d’amour comme on aimerait en voir plus souvent quoi.

La situation de base est très classique: Le héros, deux filles. L’une d’elles le pousse à sortir avec l’autre. Mais s’en suit alors une jalousie profonde de la part de celle qui tenait la chandelle, au point que l’on découvre sa nature psychotique. La fille en question, Kotohona, qui a l’air d’une gentille princesse d’école comme on en fait plus, pête un câble comme on en fait plus non plus, et dans certaines routes du jeu il arrivera au héros de mourir égorgé ou poignardé par cette dernière, ou bien l’entendre rire comme une maniaque, entre autres.

Sympa comme School Days, vous ne trouvez pas? Mais ce n’est pas tout, le pire des endings vous est réservé à la fin de la vidéo que j’ai indiqué plus haut. Afin de ne pas vous traumatiser davantage, cliquez sur « lire la suite »…

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Tales of Eternia PSP

Voilà, je l’attendais depuis des mois, Ubisoft ayant décidé de retarder la sortie, initialement prévue début novembre, de 3 mois, je l’ai enfin, entre mes mimines, le premier vrai RPG d’envergure de la PSP .

RPG d’envergure oui, car Tales Of Eternia fait partie d’une immense saga, celle des Tales Of… dont Tales Of Symphonia a cartonné sur Gamecube. TOE est un jeu d’abord sorti sur Playstation première du nom, qui a été fort bien accueilli, mais jamais sorti en Europe. Cette fois-ci, nous ne sommes pas délaissés, puisque nous sommes les premiers à l’avoir en anglais sur PSP. Quoi, en anglais?

Non, vous ne rêvez pas. Ubisoft a retardé de 3 mois la sortie pour laisser le jeu en anglais, et s’est contenté de nous resservir la version Playstation américaine, mais en l’adaptant au format de la PSP Foutage de gueule? Vous ne croyez pas si bien dire. Il faut savoir que Tales of Eternia, aussi appelé aux US Tales of Destiny 2, comporte une bonne tripotée de mini-jeux, dont quelqes-uns sont des quizz sur le premier épisode… qui n’est jamais sorti en Europe! On sent que Ubi maitrise son sujet, y’a pas à dire.

Mais concentrons-nous sur le jeu, et ce qui fait son charme: c’est beau, super beau. On sent le coup de crayon travaillé, les desins réussis, et une ambiance qui lui est propre. L’esprit de TOE est bien conservé sur la portable de Sony, et permet de s’adonner aux joies du RPG partout où l’on voyage. L’aventure est celle de Reid et de ses amis, qui vont décider d’aider la jeune Meredy dont le moyen de transport s’est écrasé près de leur village. Je n’ai pas parcouru suffisament de terrain dans le jeu pour en dire plus, mais il se dégage de cette aventure un très bon esprit des RPG de l’époque: travaillés, diversifiés, et intéressants, qui font pardonner la linéarité de l’histoire.

Outre les phases d’exploration, il y a bien entendu des combats, qui se passent en temps réel, comme dans Star Ocean par exemple. Un très bon point puisque ça nous change des combats au tour par tour, qui même s’ils sont plus tactiques, énervent bien souvent quand on a autre chose à faire que de combattre 2 escargots mutants alors qu’on est près d’un point important dans l’histoire. Un peu confus parfois, les combats dynamiques vous feront enchainer les combos comme dans Star Ocean, avec style et timing.

Au niveau de la réalisation, les graphismes apparaissent très soignés sur PSP, bien que les persos et texte soient un poil petits. Cependant, on s’y habitue très vite. Les capacités 3D de la console ne seront pas mises à mal par le jeu, c’est certain: la 3D employée, lors de voyages sur la carte du monde ou dans les mini-jeux, date de la Playstation 1.

Là où on est un peu déçus, c’est de ne pas avoir les voix japonaises également: celles anglaises sont écoutables mais sans plus… Un peu trop surjouées comme le dit Gamekult dans son test et manquant cruellement de crédibilité. Enfin bon, ça peut pas être pire qu’un doublage français… Et il faut garder à l’esprit que ce sont des doublages d’époque de la PS1.

Au final, on se retrouve quand même avec un excellent RPG , que tout joueur amateur du genre se doigt de posséder sur la console. Quelque chose que je ne pourrais pas dire de Legend of Heroes que j’ai fini récemment. C’était une aventure sympa, mais sans plus réellement. Définitivement digne de la Super NES boostée plus qu’autre chose.

Sister Princess

Aujourd’hui, j’ai décidé de parler d’une série assez ancienne, mais que j’affectionne tout particulièrement. J’ai nommé, Sister Princess.

La série va bientôt sortir en France, vu qu’il me semble que Dybex en a acquis les droits. (et ils sont bien courageux). C’est une rumeur cependant, à prendre avec des pincettes.

Attention, Sister Princess, de son petit nom SisPri, mettra votre sucre-o-meter à toute épreuve. Cette série est bourrée de bons sentiments, de pureté et de ??kawaii? -itude presqu’inégalés jusqu’alors.

L’histoire de l’anime se résume, en gros, à l’arrivée d’un type qui a loupé son entrée dans une école célèbre d’une façon dont on ignore encore (machination?) sur une petite île où il ira à l’école. Or, sur cette île, avec son parc d’attractions, sa petite ville fort agréable et ses bateaux qui ne partent jamais pour le continent, habite non pas une, pas deux, mais bien 12, oui douze soeurs du héros. Alors ne me demandez pas comment ça se fait que le type ait autant de soeurs, certaines plus jeunes et d’autres plus vieilles que lui, mais elles sont là, et elles vont lui montrer qu’elles adorent leur unique frère.

Pour renforcer cette atmosphère presqu’incestueuse, mais (fort heureusement) qui ne franchira jamais cette limite,chaque soeur appelle son frère d’une façon différente, et toutes les façons y passent: onii-chan, onii-sama, onii-chama, anii-ue, anni-ue-sama, onii-san, nii-san, nii, aniki, etc. Autant de façons qui reflètent la personnalité unique de chacune des soeurs.

Et concrètement, que se passe-t-il? Ben rien. C’est juste mignon. Comme dans beaucoup de séries issues d’un jeu vidéo / dating sim japonais, il ne se passe strictement rien avant les 3 ou 4 derniers épisodes. La majorité de la série est consacrée à la découvert d’une soeur en particulier, son histoire et comment elle voit son frère.

La série animée est originaire d’un jeu, mais ce jeu vient lui-même d’une mini-série d’histoires d’un magazine (vous aurez plus d’infos dans l’article Wikipedia sur SisPri) qui permettait à ses lecteurs de voter pour sa ‘sister’ favorite. Forcément, ça a fait un tabac, d’où l’adaptation en jeu vidéo et en anime.

Techniquement, ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais la série date tout de même de 2000-2001, et c’est assez coloré et fort bien dessiné (à tel point que je me suis payé les artbooks, vraiment sublimes)

Ceci dit, la série vous réservera quelques surprises… Est-ce réellement possible d’avoir douze soeurs sans jamais s’en être rendu compte? Qui a pu organiser son echec à l’examen d’entrée de l’école studieuse où le héros souhaiter aller? Est-ce que ce sont bien ses soeurs, ou des prétendantes?

A vous de le découvrir, dans cette série calme et sympa 🙂

Maliki’s comics strips

Cette fois-ci, je vais vous parler d’un autre comic strip que je trouve fort agréable. Il s’agit de celui de Maliki qui se met plus ou moins en scène dans ses petites BD. Elle adore les chats, et ses dessins sont plutôt sympa, très expressifs… En tous cas j’aime beaucoup le style.

Je vous invite donc à découvrir ces strips, qui ne forment aucune histoire, mais sont bien souvent assez drôles et agréables à lire 🙂

Ah, je précise, c’est en français.

Kasimasi ~Girl Meets Girl~

Warning, warning, yuri anime spotted 🙂

Kasimasi ~Girl Meets Girl~ est encore l’une de ces histoires bien loufoques que seuls les animes peuvent nous conter. Malheureusement pour vous raconter l’histoire, je suis dans l’obligation de vous spoiler le premier épisode entièrement, qui sert d’introduction à la série.

Le héros, Hazumu, est ce que l’on pourrait appeler une femmelette en bonne et due forme. D’apparence pas très masculine déjà, il est également du genre très sensible, ce qui lui vaudra d’être embêté dans sa jeunesse.

L’histoire commence alors que Hazumu, après avoir longtemps eu des sentiments pour l’amour de sa vie, Yasuna, se fait rejeter par cette dernière alors qu’il s’était rempli de courage pour lui confesser ses sentiments. Afin de ventiler un peu, il part seul sur une montagne proche de chez lui, pour tenter d’oublier tout ça. Ses trois amis, Tomari (l’athlète protectrice), Asuta (le mec sympa et un p’tit peu pervers sur les bords), et Ayumi (la fille silencieuse et à lunettes) se décident à partir à sa recherche.

Et là c’est le drame. Un vaisseau spatial alien perd le contrôle de ses moteurs, se crashe sur la terre, pile poil sur Hazumu, qui meurt bien évidemment sur le coup (un vaisseau spatial à forme phallique de cette taille ça doit faire très mal sur la figure). Pour se faire pardonner, et en vertu des Lois sur la Protection des Etres Vivants (ou un truc comme ça), les aliens diffusent sur toute la planète leur excuse, et reconstruisent Hazumu, sauf qu’ils se plantent et le transforment en fille. Cette transformation est irréversible. BAM, décor planté.

Alors voilà, comment ses amis vont réagir, comment Hazumu voit-il son nouveau corps, comment ses parents vont faire, comment…? vous le découvrirez en regardant l’épisode 2, déjà disponible chez toutes les bonnes crémeries.

Personellement, j’aime bien ce genre d’histoires totalement surnaturelles, qui ajoutent un certain piquant à une vie sans doute très banale. Toujours est-il que le graphisme est agréable, les designs réussis, l’animation bonne, et l’histoire avance corectement pendant les deux premiers épisodes, donnant en tous cas envie de voir la suite.

UPDATE: D’après Darksoul, il est écrit sur l’image, en haut « Même en fille, je l’aimerai toujours! » 🙂

French Maid TV

Même dans mes rêves les plus fous je n’y avais jamais songé, mais voilà que ça arrive. Un vidéo podcast rien que pour moi, et pour vous aussi j’espère:

French Maid TV, oui, la seule chaine de télé qui vous nettoie le cerveau… entre autres 😛

Au cas où le site soit surchargé (on ne sait jamais, un excès de popularité) je me suis permis de mettre le premier épisode ici

Rinçage d’oeil spotted.